Sourcing pour la veille : pensez à utiliser les images !

Quelque soit le type de veille (concurrentielle, stratégique, scientifique et technique, etc.), la phase de sourcing est une étape cruciale. On ne saurait en effet disposer des bonnes informations sans disposer des meilleures sources...

Définition de la phase de sourcing dans la veille

Rappelons que la phase de sourcing consiste à identifier les sources pertinentes à mettre sous surveillance. Il peut s’agir aussi bien de sources Web accessibles gratuitement que de sources payantes, de publications papier, des sources informelles, etc.

Google Scholar : ami ou ennemi des outils professionnels ?

Dans l’imaginaire collectif des professionnels de l’information, Google Scholar, le moteur de recherche académique de Google, apparaît comme un concurrent des serveurs et bases de données payantes comme Scopus, Web of Science, Proquest, Proquest-Dialog, etc.

S’il est de notoriété publique qu’une grande partie du contenu des sites et outils des éditeurs scientifiques comme Elsevier, Wiley, etc. se retrouvent sur Google Scholar, cela paraît moins évident pour le contenu des bases de données disponibles sur les grands serveurs.

Google et les professionnels de l’information : je t’aime, moi non plus !

Pour la veille et la recherche d’information, le moteur de recherche Google est un outil indispensable, du moins, pour rechercher sur le Web ouvert et gratuit et détecter des sources pertinentes dans le cadre du sourcing.

Les relations entre les professionnels de la veille et le géant américain sont cependant compliquées : dépossession de leur rôle d’intermédiaire auprès des usagers, désillusions quant à la stratégie à long-terme de Google, retrait régulier de produits et fonctionnalités très utilisées par les veilleurs, etc.

Retrouver légalement les versions gratuites des articles scientifiques

Principes de la veille bibliographique

On peut réaliser une veille ou une recherche bibliographique via des bases de données bibliographiques spécialisées présentes sur les serveurs et agrégateurs, via les sites des éditeurs scientifiques ou encore tout simplement sur le Web ouvert et gratuit (via Google Scholar par exemple). On identifie alors une liste de notices bibliographiques comprenant généralement le titre de l’article, le nom des auteurs ainsi que le résumé et parfois quelques termes d’indexation.

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