Conseils et astuces pour externaliser tout ou partie de sa veille

Il y a quelques semaines, nous avions publié un article intitulé « Gratuité de l’information pour la veille : la fin d’une époque ? ». Nous nous étions focalisés alors sur les solutions donnant directement accès aux articles et documents comme les sites de presse, les agrégateurs de presse, les bases de données scientifiques et techniques, etc. où le client ou l’utilisateur peut effectuer ses recherches d’informations et mettre en place ses veilles par lui-même.

Suite aux propositions de certains lecteurs, nous allons nous intéresser cette fois-ci à d’autres acteurs, dont l’offre est à regarder en cas d’externalisation de la veille : les sociétés de veille médias ou cabinets de veille dans la liste des solutions pour accéder à l’information payante.

Effectivement, ces acteurs représentent un part importante du marché de la veille et de ses acteurs.

Dans quels cas faut-il envisager d’externaliser tout ou partie de sa veille ? Quelles questions faut-il se poser avant de se lancer dans une telle démarche ? Et comment ce marché est-il structuré ?

presse gratuite

L’information est au cœur du processus de veille. Si l’on n’est pas en mesure d’identifier les bonnes sources et par la suite les informations les plus pertinentes sur un sujet donné, toute analyse et recommandation stratégique en découlant sera incomplète, avec tous les risques que cela entraîne.

L’information produite par les médias, qu’il s’agisse de presse nationale, locale ou même spécialisée est un élément précieux pour la veille quelque soit le secteur d’activité concerné. Le développement de la presse en ligne il y a une vingtaine d’années ainsi que la prolifération des contenus gratuitement accessibles sur ces sites, parallèlement à l’émergence de Google, a conduit à une croyance trompeuse largement répandue selon laquelle il n’est pas nécessaire de payer pour avoir accès à l’information. Et si l’information ne ressort pas dans Google, c’est qu’elle n’existe pas.

Si la croyance dans le « tout gratuit » a longtemps persisté, la question du retour au payant pour la presse fait aujourd’hui la Une de l’actualité. En quoi consiste ce retour à l’information payante et quel impact cela peut-il avoir pour la veille ?

MOOC formation à la veille

Que l’on soit novice ou expérimenté en matière de veille et de recherche d’information, la formation est et reste un élément clé pour rester à jour et approfondir ses connaissances existantes.

Et s’il n’est pas toujours évident de se libérer pour suivre une formation de quelques jours complets et d’obtenir le budget pour le faire, il existe une multitude d’autres solutions pour se former et notamment les MOOCs.

Nous allons voir si l’univers de la veille entre dans le champ des MOOCs.

Veille multilingue : les outils de traduction automatique peuvent-ils suffire?

Comme nous avons eu l’occasion de le mentionner à maintes reprises, la veille et la recherche d’information ne peuvent pas, la plupart du temps, être appréhendées à l’échelle d’une seule langue ou tout du moins du français.

De l’intérêt d’une veille multilingue

Tous les types de veilles, qu'elle soit concurrentielle, stratégique, marketing, réglementaire, scientifique, technique ou encore brevet sont concernés par le multilinguisme.

Prenez par exemple une veille concurrentielle dans le secteur de l’industrie : il y a tout de même de bonnes chances que certains concurrents soient basés ou disposent d’une présence à l’étranger pour leurs sites de production notamment. Un lancement de produit, un événement peut voir une résonance en dehors des frontières. Dès lors, suivre les retombées à l’international est également inévitable.

Et du côté de la veille scientifique et technique, on n’oubliera pas non plus qu’une grande partie des revues scientifiques sont en langue anglaise et non en français.

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